Si Inter-Lied n’accorde que peu de soin à la lisibilité de ses discours, pour moi, il en va tout autrement. C’est pourquoi ‘‘je me charge du reste’’, c’est-à-dire de la forme du commentaire et rien de plus.
Voyons donc les contradictions d’Inter-Lied.
D’un côté, Inter-Lied craint que j’attente à ses propos. De l’autre, il n’hésite pas, quand il me cite, à tronquer de mes phrases l’essentiel.
Inter-Lied me citant :
‘‘Je peux aussi corriger les fautes des mots non orthonormés, [partie tronquée par lui]’’
Ma phrase originale :
‘‘Je peux aussi corriger les fautes des mots non orthonormés, bon, ça c’est surtout utile pour moi, le dyslexique.’’
Inter-Lied n’accepte pas qu’on censure ses propos, mais censure bien volontiers les propos d’autrui.
‘‘Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais’’, disent tous les autoritaires.
Autre contradiction qui manifeste le peu de probité de l’individu. Il ne suffit pas de mentir. On se doit de nager dans la mauvaise foi comme un poisson dans l’eau. Il faut rendre le mensonge plus efficace.
D’un côté, Inter-Lied reconnaît le fait que je n’ai jamais usé de censure à l’encontre de ses propos indigestes. De l’autre, il affirme :
‘‘j’ignore totalement jusqu’où il [c’est moi] est capable d’accepter la critique et les remontrances sans pour autant céder à la tentation d’en réviser la tonalité — ayant le pouvoir de modifier en conséquence et naturellement à sa guise tous [sic] propos’’
Inter-Lied sait jusqu’à quel point je suis capable de ne pas censurer ses discours et ignore jusqu’à à quel point je suis capable de ne pas censurer ses discours.
Rappelons, par ailleurs, qu’à aucun moment, Inter-Lied, n’a su montrer ni mes torts, ni mes erreurs. Si je devais corriger d’éventuelles erreurs, ce n’est certes pas sur la vigilance d’Inter-Lied que ma conscience doit compter pour me révéler des contradictions. Il ne dispose pas des facultés intellectuelles suffisantes pour penser, raisonner et encore moins pour l’exercice de la dialectique scientifique. Ceci expliquant cela.
Mais comme il n’a jamais honte d’étaler ses plus laides élucubrations, même si le monde ignore les motifs réels qui le poussent à les produire, chacun peut en juger par lui-même, ici ou là.
Pourquoi a-t-il besoin de se justifier sur sa présence ou absence ici bas, alors qu’aucune justification ne lui a été demandée ?
Il se trouve en situation d’échec et mat, dans une impasse. J’ai détruit ses élucubrations, avec facilité.
Il n’a aucune réponse à la question qu’est-ce que le réel ?
Il n’est pas capable de résoudre le paradoxe d’Einstein dont il ne soupçonnait même pas l’existence. Ses discours, qui se présentent comme des théories du TOUT, sont impuissantes à rendre compte de l’Inter-Lied théorisant, et des conditions de possibilité de cet acte de théorisation, ainsi que de l’existence de ses théories, etc. Son ‘‘tout’’ n’est jamais tout. Ce paradoxe est infranchissable, pour lui.
Il souffre donc fortement depuis la révélation de cet écueil. Il a investi tant de temps, d’énergies et d’affects pour élaborer ses élucubrations et voilà qu’elles s’écroulent d’elles-mêmes si facilement. La vérité est effrayante.
Alors afin de s’accrocher encore un peu, et contre toute raison, à ses dogmes — son opium, sa seule consolation dans l’existence — il lui faut trouver des prétextes, inventer des mensonges auxquels il pourra croire encore suffisamment pour opérer la transsubstantiation magique de sa mise en débâcle, de sa mise en déroute, de sa mise en question radicale, par la faute de cette effroyable contradiction au sein de son ‘‘méta-système’’, en résistance imaginaire à une persécution imaginaire :
‘‘ainsi et pour ces multiples raisons je fais le choix de poursuivre dans un espace moins normatif, plus cohérent mais aussi moins désordonné.’’, dit-il.
Quand Inter-Lied use du mot “cohérent”, on se demande quel crédit peut-on bien accorder à celui qui, jusqu’ici, fait montre de tant d’irrationalités. Quand sottise et orgueil enfantent l’inquiet besoin de tyranniser, ils nomment le monstre : jalousie.
Eh bien, bon vent, théoricien du dimanche !
Offrez l’hospitalité à un théoricien du dimanche, il vous le rendra en malveillance — surtout si vous explicitez et ses absurdités et les raisons sociales de leur production.
27 mai 2009
Un théoricien du dimanche
Posted by Yacedjaz under Yacedjaz | Mots-clefs: au-dessous du balcon, écueil, commentaire, dogme, Inter-Lied, jalousie, malveillance, mensonge, orgueil, paradoxe, réponse, sottise, théoricien du dimanche, tyrannie, Yacedjaz |Commentaires Fermés
Yacedjaz
Un théoricien du dimanche
Réponse à Inter-Lied, à ce commentaire.
Si Inter-Lied n’accorde que peu de soin à la lisibilité de ses discours, pour moi, il en va tout autrement. C’est pourquoi ‘‘je me charge du reste’’, c’est-à-dire de la forme du commentaire et rien de plus.
Voyons donc les contradictions d’Inter-Lied.
D’un côté, Inter-Lied craint que j’attente à ses propos. De l’autre, il n’hésite pas, quand il me cite, à tronquer de mes phrases l’essentiel.
Inter-Lied me citant :
Ma phrase originale :
Inter-Lied n’accepte pas qu’on censure ses propos, mais censure bien volontiers les propos d’autrui.
Autre contradiction qui manifeste le peu de probité de l’individu. Il ne suffit pas de mentir. On se doit de nager dans la mauvaise foi comme un poisson dans l’eau. Il faut rendre le mensonge plus efficace.
D’un côté, Inter-Lied reconnaît le fait que je n’ai jamais usé de censure à l’encontre de ses propos indigestes. De l’autre, il affirme :
Inter-Lied sait jusqu’à quel point je suis capable de ne pas censurer ses discours et ignore jusqu’à à quel point je suis capable de ne pas censurer ses discours.
Rappelons, par ailleurs, qu’à aucun moment, Inter-Lied, n’a su montrer ni mes torts, ni mes erreurs. Si je devais corriger d’éventuelles erreurs, ce n’est certes pas sur la vigilance d’Inter-Lied que ma conscience doit compter pour me révéler des contradictions. Il ne dispose pas des facultés intellectuelles suffisantes pour penser, raisonner et encore moins pour l’exercice de la dialectique scientifique. Ceci expliquant cela.
Mais comme il n’a jamais honte d’étaler ses plus laides élucubrations, même si le monde ignore les motifs réels qui le poussent à les produire, chacun peut en juger par lui-même, ici ou là.
Pourquoi a-t-il besoin de se justifier sur sa présence ou absence ici bas, alors qu’aucune justification ne lui a été demandée ?
Il se trouve en situation d’échec et mat, dans une impasse. J’ai détruit ses élucubrations, avec facilité.
Il n’a aucune réponse à la question qu’est-ce que le réel ?
Il n’est pas capable de résoudre le paradoxe d’Einstein dont il ne soupçonnait même pas l’existence. Ses discours, qui se présentent comme des théories du TOUT, sont impuissantes à rendre compte de l’Inter-Lied théorisant, et des conditions de possibilité de cet acte de théorisation, ainsi que de l’existence de ses théories, etc. Son ‘‘tout’’ n’est jamais tout. Ce paradoxe est infranchissable, pour lui.
Il souffre donc fortement depuis la révélation de cet écueil. Il a investi tant de temps, d’énergies et d’affects pour élaborer ses élucubrations et voilà qu’elles s’écroulent d’elles-mêmes si facilement. La vérité est effrayante.
Alors afin de s’accrocher encore un peu, et contre toute raison, à ses dogmes — son opium, sa seule consolation dans l’existence — il lui faut trouver des prétextes, inventer des mensonges auxquels il pourra croire encore suffisamment pour opérer la transsubstantiation magique de sa mise en débâcle, de sa mise en déroute, de sa mise en question radicale, par la faute de cette effroyable contradiction au sein de son ‘‘méta-système’’, en résistance imaginaire à une persécution imaginaire :
Quand Inter-Lied use du mot “cohérent”, on se demande quel crédit peut-on bien accorder à celui qui, jusqu’ici, fait montre de tant d’irrationalités. Quand sottise et orgueil enfantent l’inquiet besoin de tyranniser, ils nomment le monstre : jalousie.
Eh bien, bon vent, théoricien du dimanche !
Offrez l’hospitalité à un théoricien du dimanche, il vous le rendra en malveillance — surtout si vous explicitez et ses absurdités et les raisons sociales de leur production.
Yacedjaz, un prolétaire.
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